La ville des lumières
Tout un été sans voir Lyon la belle, ma ville de coeur. Comment ai je put attendre si longtemps ? Sortie de la gare , 23h00 fatiguée d’une semaine de travail, l’air froid et sec de ma ville me réveille soudain et m’enchante déjà. Tout un week end enfin à la retrouver , la redécouvrir et me rendre compte que je ne l’ai jamais quitté, qu’on ne quitte pas un lieu ou on est né on lui fait juste quelques infidélités.
A peine arrivée direction les quais du Rhône en bonne lyonnaise que je suis ! Les péniches m’attendent toujours imposantes et si bien mis en valeur par le nouvelle habillage des rives. Je sens déjà au loin la frénésie et la chaleur qui monte de ces bateaux. Parmis le Q boat, la marquise et bien d’autres on choisit le Sirius (finalement c’est souvent lui qu’on choisit) . Au son du rock j’admire par dessus bord l’hopital de l’hotel Dieu qui se dresse en face et la basilique, ce gros éléphant renversé qui me regarde et semble me souhaiter la bienvenue.
Le lendemain emue par ma première soirée, remplie de toutes les lumières qui font ma ville si belle, je pars me ballader dans les quartiers telle une gone. La place bellecour et son bon vieux cavalier qui au sein de toutes ses beautés en perd son titre de Roi, qui n’aura jamais que le second rôle sous le regard de Marie toute d’or vétue. La rue de la république (rue de la rè comme on dit chez nous) et tous ses magasins qu’on connait par coeur , passage devant le Ninkasi brasseur lyonnais mais qui vaut aussi le détour pour ces hamburgers et ses salades, le théatre des Célestins riche .
Bientôt midi et des bouchons sort déjà des bonnes odeurs de gratin dauphinois, de gateau de foie de volail qu’on finirait bien avec une petite cervelle de canut…hum un vrai délice. La cuisine lyonnaise est un des joyaux qui fait que j’aime tant ma ville de la cuisine simple mais qui sait mettre ces grands habits parfois : à lyon on mange chez mounier comme chez bocuse.
Autre bonne table ou il faut passer :
-En amoureux l’été : la maison villemanzy
-Avec des collègues: le carré saone
-Avec des amis : le café 203
En rentrant sur le chemin de chez moi , en fin d’après midi lorsque la lumière sur les facades colorées se fait plus douces je regarde debout sur la passerelle St georges, en face de l’école de mon enfance : les deux collines qui entourent les deux fleuves . Je me rapelle de comment me racontait une amie :
La colline qui travaille ,celle des canuts, de la vogue aux marrons : la croix Rousse
La colline qui prie, celle des religieux, celle de mon lycée et du 8 décembre : Fourvière
Avant de repartir je n’ai pas manqué de faire un petit tour dans le vieux Lyon, retrouver les traboules, les batiments de styles renaissance, la cathédrale St jean et son style gothique flamboyant, la place du temple et tous les pub que j’aime temps . Petite déception mon café préféré pour sécher l’université à disparu : Chez mimi n’est plus là ! un pub à pris la place, un joli pub mais mimi ses fromages de chèvres le gros chats et ses tartes maisons me manqueront.
Je rentre encore une fois pleine de souvenirs et d’images magnifiques que j’emporte avec moi au fond de ma valise.
I LOVE LYON
ps: Spéciale dédicace pour les petits fromagers qui parsement les rues de lyon au petit matin quand on rentre de soirée bien arrosée



novembre 16, 2007 at 10:54
super lyon et le ninkasi j’adore depuis que je suis nouvelle lyonnaise j’en ai fait mon bar favori.